Qui sommes-nous ?

Eugénie

@EugenieFilho

Médiatrice culturelle en devenir et fan de Michel Legrand, Emile Zola et Pina Bausch[1], je n’envie pas la place des directeurs de musées et ministres de la culture, mais trouve toujours que j’aurais pu mieux faire.

Etudiant les politiques culturelles à Paris, fantasmant sur l’apport citoyen de la médiation culturelle ; fascinée par le cinéma et ses équipes qui déconstruisent l’idée d’un réalisateur ou d’un scénariste pour les reconstruire et finalement réussir à produire des films ; excédée par les débats (en particulier télévisés) pendant lesquels tout le monde crie sans s’écouter.

 Je suis persuadée de la nécessité de faire dialoguer les arts et les formes d’expressions. Du cinéma sur les pierres patrimoniales, de la danse au musée, des sculptures sur la scène… de quoi passionner les programmateurs et metteurs en scène à venir, j’espère.

[1] Gérard Depardieu est classé à part. De plus, la liste est trop longue et change dès que j’y réfléchis un peu trop.

Alexia

@PickAlexia

Infatigable curieuse, en plus d’être un joli produit de médiation culturelle, je suis une véritable plante verte : besoin vital de ma dose de soleil. Espagnol ou culturel, peu importe du moment où cela fait briller mes yeux, rayonner mes idées et réchauffer mon cœur.

Je n’aime pas choisir et je m’octroie donc l’exquis et doux luxe de ne pas le faire: musées, diplomatie culturelle, amis, spectacles vivants, Julia Roberts, mécénat, cuisine, Jérôme Bel, programmation, voyages, danses, on prend joyeusement le tout, et on mélange !

Dans la vie comme dans l’art, n’en déplaise à certains, je crois en la pluridisciplinarité qui rend la culture riche et exaltante, à la croisée des arts, des publics et des institutions.

Pour parfaire mon profil botanique, je fais partie de cette espèce étrange qui voit en l’Opéra un lieu où dialoguent les arts. Probablement utopiste, je me refuse à le concevoir comme fermé, et m’intéresse à comment en faire tomber les frontières. Au gros mot – trop récupéré – de « démocratisation » je préfère celui de « sensibilisation ». Sensible, sensibilité, émotion…nous voilà ici bien plus proche du terrain de jeu de la Culture.

Fanni

@FanniBoldog

Animée par la curiosité, par la soif de connaissance et par l’amour pour les arts, j’ai fait mon chemin de Budapest à Paris. Une partie de mon cœur est toujours attirée par les cafés et revues littéraires de la Belle Epoque et est nostalgique des vagues du Danube, mais l’autre moitié renaît chaque jour grâce au cosmopolitisme qu’attire la Seine.

C’est dans cette merveilleuse capitale française que l’art contemporain m’a apprivoisée et depuis, je suis une habituée des musées et des centres d’art. Pour moi, c’est le quotidien, la célébration, l’introspection, l’épanouissement, le retour de la bonne humeur, la prise en compte de la cruauté, la sensibilité, la découverte du monde, l’humain, la liberté, le sublime…

J’ai une passion particulière pour l’art qui aborde les traumatismes du passé, qui dit ce que l’on ne peut pas dire par les mots. Parce que la mémoire, même douloureuse, est nécessaire pour construire une perspective pour nos sociétés. Et dans cette grande construction, j’espère poser une brique.

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